Analyse multimédia d’une ressource FLE

Nous venons de terminer le dossier validant ce cours avec une analyse du site Apprendre le Français avec TV5Monde. Nous, parce qu’il s’agit d’un travail de groupe que j’ai mené avec une comparse de Séville. Et ce « nous » était bienvenu ! Étant donné mon profil, ce thème ne devait pas m’apporter grand-chose sur l’aspect multimédia mais échanger et construire à deux avec des parcours et des lieux de résidence différents est toujours constructif. Efficace, peut-être pas (nous avons été bavardes !) mais riche sans aucun doute. Merci Céline ! Je crois que je m’ennuierais terriblement dans un apprentissage à distance où cette modalité n’interviendrait pas.

La seconde partie du dossier réalisé propose une exploitation pédagogique d’une unité de TV5Monde. Ce site propose par ailleurs des documents bien construits pour guider les enseignants dans ce sens (ici notamment). N’ayant qu’une connaissance limitée de la didactique du FLE, celle liée à mon métier d’enseignante du primaire complétée par deux modules de l’an dernier, je me suis plongée dans ces documents et dans d’autres récupérés sur le web et sur papier… sans grande découverte en dehors du lexique FLE ! Pour être franche, ce que j’ai trouvé m’a semblé plutôt rigide, je m’attendais à des approches moins académiques et plus vivantes. C’est sans doute lié au fait que je travaille avec des enfants ou tout simplement aux sources consultées. Je fais des aller-retour constants entre ma pratique et ce que je lis et je compte bien trouver plus de créativité dans les approches FLE que je vais découvrir par la suite !

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Web 2.0 et usages dynamiques (D9CW3)

Enseignantes : Deborah ARNOLD et Faouzia MESSAOUDI 
Description :
Ce cours doit permettre de développer une bonne connaissance des outils du Web 2.0 aux services des apprentissages. Il se présente comme une exploration, c’est une invitation au voyage que l’on saisit avec un très grand plaisir, accompagnés par deux enseignantes dynamiques et très motivantes. 
Travaux réalisés :
Pour l’évaluation de ce cours, nous avons à construire un blogue autour d’un objet d’enseignement pour un public ciblé qui doit permettre de réinvestir nos découvertes pour mettre en valeur ce thème.
Réflexions :
Voici le second cours qui s’articule autour du forum. Le scénario pédagogique est comparable à celui du cours de Christian Ollivier (Approches et usages pédagogiques) : des contenus apportés, une invitation à la recherche et à l’expérimentation sur le web puis au partage à travers des fils de discussion clairement identifiés pour finir par un réinvestissement final à travers une réalisation. Un autre point commun avec le cours de Christian Ollivier : la réactivité et la fréquences des interventions toujours encourageantes des deux enseignantes qui tutoraient leurs cours. Nous avons tous été enthousiastes et productifs sur ce cours. Bravo et merci !
Compétences visées :
Savoir analyser une ressource pédagogique d’un point de vue conception médiatique et de l’ingénierie pédagogique. 
Savoir porter un regard critique sur les sites web, les ressources pédagogiques en ligne et les dispositifs d’enseignement hybrides ou totalement à distance.
Maîtriser suffisamment les usages du web 2.0 pour pouvoir les réinvestir dans des dispositifs d’enseignement

Les arts visuels à l’école primaire (D9CW3)

Réalisation pour le cours « Web 2.0 et usages dynamiques »

J’ai choisi Les arts visuels à l’école primaire. pour réinvestir et mettre en valeur mes découvertes sur le Web 2.0. Vous trouverez mon blogue sur Eklablog ici.

Les outils du web 2.0  parcourus dans ce blogue pourront servir aux enseignants de primaire dans le domaine des arts visuels et de l’histoire des arts :

  • pour leur environnement de veille, d’apprentissage et de recherche,
  • pour créer des supports utilisables dans leurs classes
  • mais aussi, pour certains, être mis dans les mains des élèves pour leur propre apprentissage.

Pour compléter ce blogue sur les arts visuels, dans la logique web 2.O, vous retrouverez mon compte ScoopI It : Ressources pédagogiques numériques en Arts Visuels pour le primaire, mon Pinterest Idées Arts visuels et mon compte Twitter.

 mon scoopit    Mon pinterest  Twitter

Propriété intellectuelle et droits voisins (D0MD1)

Enseignant : Bruno CONTE     
Description :
Ce cours doit nous permettre de connaître les différents systèmes de visioconférences en fonction de leurs usages afin d’en maîtriser globalement les aspects techniques, organisationnels, pédagogiques et juridiques.
Travail réalisé :
Rédiger un rapport d’étude sous la forme d’un travail de réflexion qui mette en évidence les enjeux de toute nature liés à une problématique juridique en rapport avec l’activité effectuée pendant le stage.
Réflexions :
Cours rigoureux dans toute ces formes s’il en est, le travail de recherche pour le rapport s’est révélé intéressant. J’ai pu mesurer que ce que je savais d’une manière diffuse mais suffisante pour mon usage était assez éloigné de la réalité juridique. J’ai choisi de traité l’exception pédagogique dans le cadre spécifique des espaces numériques authentifié : quels contenus peuvent être utilisés dans les parcours numériques mis à disposition dans des ENT. Au terme de ce rapport, j’en conclus que si nul n’est censé ignoré la loi, en l’état, elle n’est pas très raisonnable …
Compétence visée
Repérer les problématiques juridiques liées aux règles de la propriété intellectuelle afin d’en saisir les enjeux de toute nature

Rapport d’étude (D0MD1)

Réalisation pour le cours « Propriété intellectuelle et droits voisins »
Rapport d’étude  : Enjeux et limites de l’exception pédagogiquequant à la mise en ligne de contenus pédagogiques sur les Espaces Numériques de Travailde l’Education nationale

Web2.0, Web 3.0

Évolution du web, où en est-on ?

S’il est possible de cerner les concepts et techniques qui jalonnent les différentes étapes du web, la définition de ces étapes elles-mêmes n’est pas consensuelle et il est très difficile de poser des repères chronologiques précis dans la mesure où les changements se font par ajouts continuels sans exclure nécessairement les fonctionnements précédents.

web 2.0 web 3.0http://artigos.rumonet.pt/web-development/web-3-0/introducao-a-web-3-0

Le web 1.0, crée au début des années 90, était surtout centré sur les documents, dans un système pyramidale allant du producteur de contenu vers le consommateur. L’internaute était passif : il consommait l’information qu’il allait lui-même chercher.

Le web 2.0 est centré sur l’utilisateur.
L’information vient jusqu’à lui (flux RSS…) et il devient acteur. Il produit et échange du contenu (blog, réseaux sociaux, …), ses actions impactent la valeur et la visibilité des documents (notoriété), il devient co-développeur (wikipédia, …) et peut produire de l’intelligence collective.
C’est un web informatif, social et collaboratif en évolution perpétuelle adossé à des évolutions techniques  (CSS 2.0, XML APIs, … ). Dans ce sens, il se rapproche de l’idée initial de l’internet autour du partage de connaissances autant qu’il s’en éloigne si l’on considère la part réel du trafic internet lié à cette activité.
Le terme est proposé pour la première fois dans le cadre d’une conférence tenue en août 2004.

Nous évoluons aujourd’hui vers le web 3.0 dont la définition reste très floue…
Pour certains, il est centré sur les données, assisté par les intelligences artificielles, c’est le web sémantique. Grâce aux métadonnées qui vont devoir redocumentaliser les données du web, des agents intelligents vont pouvoir en extraire des connaissances de manière autonome. Le web deviendra alors intuitif en prenant acte de notre fichage constant et face à nos requête ne nous renverra plus sur un contenu existant mais personnalisera la réponse en fonction de notre profil.Ce web sera accessible de partout et s’affranchira des problèmes d’interopérabilité des systèmes grâce à une généralisation du Cloud Computing (le nuage) après avoir réglé le problème de la protection des données.
Pour d’autres, il est centré sur le technologique. C’est le web des objets, il devient accessible et communique avec des objets de tous les jours (réfrigérateur, plan de signalisation, étiquettes…) et exploite toutes les possibilités de la géolocalisation. Nous pouvons nous-mêmes devenir une des interfaces de ce monde avec l’implantation de nanopuces dans notre corps.
Le web 3D, lui, diffusera des contenus 3D en temps réel sur le réseau et rapprochera ainsi le web du monde réel …
Le Web 3.0 sera vraisemblablement plus simple à utiliser, accessible de partout, à tout moment et à travers des supports très variés.
Le terme Web 3.0 est apparu pour la 1ère fois en 2006 dans un article du blog de Jeffrey Zeldman.

Concrètement, aujourd’hui, le web sémantique, c’est quoi ?
Imaginons que je souhaite connaître ce qui relie Kill Bill à Pulp Fiction … Avec les moteurs de recherche actuels, je n’obtiendrai que des réponses parcellaires et aucune synthèse.
Relfinder est un prototype de mise en relation qui s’appuie sur les données sémantiques de différentes sources ( DBmedia – indexation sémantique de Wikipédia, LinkedMDB) pour nous fournir un premier aperçu d’utilisation.
Pour voir ce que cela peut donner, il faut se rendre sur relfinder pour tester les exemples fournis avant d’en essayer d’autres.

relfinderRelfinder

D’autres sites/services utilisent déjà des structures compatibles avec le web sémantique pour stocker les données des utilisateurs : Facebook, linkedin ..avec la structure FOAF : Friend Of A Friend (vocabulaire de Ressource Description Framework ). Le jour où la totalité du web sera indexée…

Certains évoquent déjà le web 4.0

web4.0
Joël de Rosnay dévoile le Web 4.0

Et l’apprentissage dans tout ça ?
Apprendre et enseigner dans un monde hyper-connecté. Où en sommes-nous ?

Webographie

Vidéos – Société / Arts

Plus personnel. Le Web 2.0 pour apprendre, pour partager, pour collaborer, pour s’émanciper, pour participer, pour créer, pour … Ces deux vidéos The Machine is Us/ing Us et Information R/evolution  sont superbes à tout point de vue ! Comment ne pas adhérer ? Mais à quelle réalité du web réfèrent-elles ? Quelle part  représente ce type d’activité sur la toile par rapport à d’autres, plus aliénantes et moins nobles ? Humeur négative sans doute liée au troisième court-métrage en référence !